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                                       Les Hospitaliers

 

Par M.Ramousse , correspondant de la Société de l’Histoire et du Patrimoine de l’Ordre de Malte.

 

 

      A leur arrivée à Jérusalem, en 1099, les croisés trouvent à quelques pas du Saint Sépulcre, des religieux habillés de noir , s’activant autour des blessés.

      Une trentaine d’année auparavant ,des marchands d’Amalfi , près de Naples , avaient obtenu des califes d’Egypte une concession dans la partie chrétienne de la ville pour établir un hôpital., au service des pauvres infirmes « Nos seigneurs les malades ».

      La première réalisation des Hospitaliers était donc un hospice placé sous la direction du frère Gérard et sous la protection de Saint Jean Baptiste.

      En 1113 le Pape Pascal II approuve l’institution de l’Hopital comme Ordre religieux. Ce texte papal provoqua de multiples donations en faveur de l’Ordre des Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem. Celui-ci créa rapidement dans toute la Terre-Sainte d’autres hospices.

      Le successeur de frère Gérard , Raymond du Puy (un Dauphinois) ajouta aux trois vœux monastiques de pauvreté, de chasteté et d’obéissance et à l’obligation de se consacrer au service des malades l’engagement , pour l’Hopital , de défendre ses institutions et de combattre les ennemis de la foi catholique .

      L’Ordre de Saint Jean de Jérusalem ne fut pas la seule organisation charitable de l’époque, mais la persistance de ses installations, tant en Palestine qu’ultérieurement dans les îles de Rhodes, puis de Malte, en fit la première institution hospitalière internationale.

      Les premières possessions des Hospitaliers en dehors de la Terre-Sainte furent situées en France. Notre pays fut celui qui donna le plus grand nombre de membres à l’Ordre jusqu’à la révolution et sur soixante dix-huit Grands- Maitres, quarante furent français.

      La France comptait six grands prieurés et deux cent soixante-six commanderies, soit plus du tiers du nombre total des commanderies de l’Ordre. Ces biens de l’Ordre étaient placés sous l’autorité d’un Frère chevalier, le Commandeur qui surveillait l’exploitation des domaines , distribuait les aumônes , assistait les pèlerins pauvres ou malades .Il était chargé d’envoyer, chaque année, au Grand Maitre , le reliquat des fonds de la commanderie.

      Depuis 1798, l’Ordre des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dit de Rhodes, dit de Malte , poursuit exclusivement sa première mission d’aide et de secours auprès de ceux qui souffrent.

      Les Oeuvres Hospitalières Françaises de l’Ordre de Malte, reconnues d’utilité publique depuis 1928, assurent aujourd’hui ce combat permanent contre la maladie et la misère.

 

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